Présidentielle 2017 : l’appel des sans voix

Le temps des présidentielles est un moment privilégié pour aborder les grandes questions d’avenir.

Si le débat a été pollué par des affaires de corruptions en tout genre, force est de constater que l’IVG est l’un des rares sujets qui a refait surface dans les propos des candidats.

  
 

Si aucun d’entre eux ne remet en cause le droit d’avorter garanti par la loi, la plupart des leaders politiques ont convenu que cet acte constituait un événement malheureux.

De nombreux commentateurs s’accordent sur le fait que notre pays se désintéresse des élections et nourrit une inquiétude grandissante face à l’avenir.

Est ce le fait qu’une jeune fille sur deux voit sa première grand histoire d’amour se terminer par un avortement ?

Est ce que le secret de famille qui entoure le sujet de l’avortement ne viendrait pas créer un sentiment d’insécurité sourd et permanent dans le coeur des Français ?

Politiques, vous voulez regagner la confiance des Français, protéger vos semblables et consoler notre pays, engagez vous dès à présent dans une politique en faveur d’une maternité libre et heureuse et faites de la baisse des IVGs une priorité de santé publique.

Ce défi n’est ni de gauche ni de droite, c’est une prise de conscience sociale et humanitaire. Ca n’est ni une négation du droit des femmes, ni la défense archaïque d’une morale, c’est reconnaître que de nombreux avortements sont faits sous la contrainte et la pression et qu’ils provoquent des souffrances importantes chez les femmes et indirectement pour leur entourage.

C’est enfin admettre que le parti des abstentionnistes est bien plus considérable qu’on ne le croit puisqu’il est rejoint chaque année par un 5ème des enfants auxquels on refuse le droit le plus élémentaire, avant même celui de voter, celui de vivre.

Pour rappel, la France enregistre chaque année 220 000 avortements pour 800 000 naissances soit une chance sur 5 de ne pas naître pour chaque jeune français.

Le mouvement des Survivants parle au nom de ses frères et soeurs qui n’ont pas eu la chance de vivre et qui aujourd’hui pourraient voter si on leur avait laissé ce droit.

Heureux de vivre, nous voulons voir dans ces élections un motif d’espoir.
Le président sortant et son gouvernement n’ont eu de cesse pendant ces 5 dernières années de présenter l’avortement comme un droit et un bien à encourager et promouvoir.
La ministre des femmes s’est vivement attaquée à toutes les personnes qui oseraient penser l’inverse en faisant voter à l’assemblée un délit d’entrave numérique.

Que cette élection soit le signe d’un renouveau politique et d’un grand élan de solidarité nationale.

Le meilleur est à venir.

Faites votre propre campagne en imprimant vos affiches.

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